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    from a bottle in the sea,

    are you still alive ?

    or darkness...

    are you the wave or the seagull ?

     

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    La "the Nana" tu l'as connue à "Rotterdam" "comme à Ostende" quand tu chantais l'amour et l'anarchie.

    Tu m'as dit "écoute moi", tu m'as raconté "la vie d'artiste".

    C'était sombrement beau quand tu disais "il n'y a plus rien" ou que tu parlais de ton copain "Richard".

    Tu te donnais un genre , avec "Night and day" mais j'ai craqué pour ta "mélancolie".

    Tu l'aimais bien ta petite "Pépée", je crois que c'était pendant "l'été 68" quand tu me disais "j'suis une idole".

    Tu fumais des gitanes, t'envoyais ta femme au marché, tu conduisais des grosses bagnoles et tu te foutais de ton producteur "M. Barclay".

    Finalement, tu n'avais "ni dieu ni maître", hum?

    On peut dire vraiment que tu as tout fait : t'as dit "merde à Vauban", "thank you satan", tu chantais "Paname"...

    Et puis, "avec le temps", "tu ne dis jamais rien" parce qu' "il n'y a plus rien",

    et... "basta !"

    Salut Léo !

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  • Toi mon Brésil

                 

       Terre rouge,

       pays de saccages, pays excessif déchiqueté par les pelleteuses,

      avec le plus beau des sourires, tu m'as déjà enfoncé ta lame dans le cœur

      J'ai envie de sentir le parfum végétal de ton Amazonie

      J'entends déja les cris des aras, je sens la dent du piranha tandis que je passe le guet,

       tes belles femmes mystérieuses me lancent des regards obliques

      en digne descendantes des Amazones, gardent-elles toujours les hommes en esclaves?

       mais tout d'un coup, je vois s'enfuir dans la nuit, cette petite fille toute seule qui pleure

      et là je te hais !  Je te hais !

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  • Accoudée au comptoir, je m'enfile conciencieusement toutes les peanuts en comptant les calories : 1,2,3,4,1,2,3,4, hep s'il-vous-plaît un baby coke.

     Tiens, voici M. Allard (Allard la Poire pour  les intimes). C'est un grand escogriffe barbu au dos voûté.

     Il a l'air triste et blasé quand il joue l'oeil éteint les mêmes rengaines à la demande des clients.

    En face, sur la petite estrade, les femmes ont sorti leur plus beaux atours, ça brille, poitrines en avant, brushings, ongles laqués, bouches écarlates. Elles rient et espèrent... Les hommes sont des sardines alignées au comptoir, maladroits dans leurs chemises fraiches, rasés de près, arrosés de senteurs à te faire tourner de l'oeil , pour se donner une contenance ou du courage, ils boivent... beaucoup. Eux aussi, ils espèrent. Les regards se croisent.

    Et moi, j'assiste à cette tragi-comédie, cette partie truquée et amère où l'on se met en jeu. Bien sûr, l'homme n'est pas fait pour vivre seul.  Mais pourquoi faut-il donc parquer les humains par âge, par catégorie sociale, par lieu, par sexe. Tout ça manque terriblement de fantaisie, de liberté. Quel ennui !

    Que chacun se tienne prêt car l'aventure est au coin de la rue !

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  • Cher Laurent,

     Il y a une chose que je ne comprends pas chez toi :

    tu fais de la téléréalité ton fond de commerce avec caricatures et parodies.

    puis tu invites sur ton plateau les "vedettes" de ces shows médiatiques.

    Tu leur fais de la pub, tu es gentil avec eux, tu leur trouves même du talent,

    Serais-tu un faux méchant, un vrai gentil ou un faux-jeton ?

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